Catégorie : Divertissement | Durée : 5 min
Alors que les cendres de la Danse des Dragons sont froides depuis longtemps et que l'Hiver de Game of Thrones est encore loin, Westeros connaît une parenthèse enchantée... ou presque. Bienvenue en l'an 209 après la Conquête. La dynastie Targaryen est à son apogée, le Roi Daeron II le Bon siège sur le Trône de Fer, et le royaume jouit d'une paix prospère. Mais sous cette surface dorée, les vieilles rancœurs de la Rébellion Feunoyr couvent encore, et la noblesse joue toujours à son jeu favori. C'est dans ce monde, loin des conseils restreints et des cartes de guerre, que nous découvrons une autre facette des Sept Couronnes. Celle des routes poussiéreuses, des auberges enfumées et des chevaliers errants qui dorment à la belle étoile. A Knight of the Seven Kingdoms: The Hedge Knight nous raconte l'histoire légendaire de Ser Duncan le Grand (Dunk), un colosse au cœur d'or issu des bas-fonds de Crapaud-Fleur, et de son improbable écuyer, l'Œuf (Egg). Ce petit garçon chauve, impertinent et...
Pourquoi "A Knight of the Seven Kingdoms" est la série vitale dont Westeros avait besoin Après le gigantisme apocalyptique de Game of Thrones et la tragédie familiale shakespearienne de House of the Dragon , HBO opère en 2025/2026 un virage audacieux et nécessaire. Avec A Knight of the Seven Kingdoms: The Hedge Knight , nous quittons les hautes sphères du pouvoir pour le plancher des vaches. Et c'est exactement ce dont l'univers de George R.R. Martin avait besoin pour se renouveler. Une échelle humaine dans un monde de titans Là où ses prédécesseurs traitaient du destin des nations, de prophéties millénaires et de la fin du monde, cette nouvelle série se concentre sur des enjeux plus immédiats, mais tout aussi poignants : trouver de quoi manger ce soir, réparer une armure rouillée, ou défendre l'honneur d'une marionnettiste inconnue. C'est la "Fantasy du quotidien". Ser Duncan le Grand n'est pas un élu, ni un grand seigneur. C'est un homme simple, presque naïf, qui croit dur comme fer aux valeurs de la chevalerie dans un monde qui les a oubliées. À travers ses yeux, nous redécouvrons Westeros d'en bas, à hauteur d'homme, nous rappelant que les "petites gens" souffrent souvent le plus des jeux des trônes. La dynamique "Lone Wolf and Cub" réinventée Au cœur de l'intrigue se trouve la relation entre Dunk et l'Œuf. Ce trope classique du guerrier solitaire et de l'enfant (vu dans The Mandalorian ou The Last of Us ) est ici subverti avec brio. L'Œuf n'est pas une victime passive à protéger ; c'est un prince Targaryen incognito, vif d'esprit, insolent et souvent plus éduqué que son maître. Leur dynamique est celle d'un mentorat inversé : Dunk apprend à l'Œuf la réalité de la vie du peuple (la faim, la peur, l'injustice), tandis que l'Œuf apprend à Dunk les subtilités de la politique et de l'histoire. Cette alchimie, portée à l'écran par Peter Claffey et Dexter Sol Ansell , promet d'apporter une touche d'humour et de tendresse inédite dans la franchise. "Il n'y a pas de ...
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Catégorie : Divertissement | Durée : 5 min
Alors que les cendres de la Danse des Dragons sont froides depuis longtemps et que l'Hiver de Game of Thrones est encore loin, Westeros connaît une parenthèse enchantée... ou presque. Bienvenue en l'an 209 après la Conquête. La dynastie Targaryen est à son apogée, le Roi Daeron II le Bon siège sur le Trône de Fer, et le royaume jouit d'une paix prospère. Mais sous cette surface dorée, les vieilles rancœurs de la Rébellion Feunoyr couvent encore, et la noblesse joue toujours à son jeu favori. C'est dans ce monde, loin des conseils restreints et des cartes de guerre, que nous découvrons une autre facette des Sept Couronnes. Celle des routes poussiéreuses, des auberges enfumées et des chevaliers errants qui dorment à la belle étoile. A Knight of the Seven Kingdoms: The Hedge Knight nous raconte l'histoire légendaire de Ser Duncan le Grand (Dunk), un colosse au cœur d'or issu des bas-fonds de Crapaud-Fleur, et de son improbable écuyer, l'Œuf (Egg). Ce petit garçon chauve, impertinent et...
Pourquoi "A Knight of the Seven Kingdoms" est la série vitale dont Westeros avait besoin Après le gigantisme apocalyptique de Game of Thrones et la tragédie familiale shakespearienne de House of the Dragon , HBO opère en 2025/2026 un virage audacieux et nécessaire. Avec A Knight of the Seven Kingdoms: The Hedge Knight , nous quittons les hautes sphères du pouvoir pour le plancher des vaches. Et c'est exactement ce dont l'univers de George R.R. Martin avait besoin pour se renouveler. Une échelle humaine dans un monde de titans Là où ses prédécesseurs traitaient du destin des nations, de prophéties millénaires et de la fin du monde, cette nouvelle série se concentre sur des enjeux plus immédiats, mais tout aussi poignants : trouver de quoi manger ce soir, réparer une armure rouillée, ou défendre l'honneur d'une marionnettiste inconnue. C'est la "Fantasy du quotidien". Ser Duncan le Grand n'est pas un élu, ni un grand seigneur. C'est un homme simple, presque naïf, qui croit dur comme fer aux valeurs de la chevalerie dans un monde qui les a oubliées. À travers ses yeux, nous redécouvrons Westeros d'en bas, à hauteur d'homme, nous rappelant que les "petites gens" souffrent souvent le plus des jeux des trônes. La dynamique "Lone Wolf and Cub" réinventée Au cœur de l'intrigue se trouve la relation entre Dunk et l'Œuf. Ce trope classique du guerrier solitaire et de l'enfant (vu dans The Mandalorian ou The Last of Us ) est ici subverti avec brio. L'Œuf n'est pas une victime passive à protéger ; c'est un prince Targaryen incognito, vif d'esprit, insolent et souvent plus éduqué que son maître. Leur dynamique est celle d'un mentorat inversé : Dunk apprend à l'Œuf la réalité de la vie du peuple (la faim, la peur, l'injustice), tandis que l'Œuf apprend à Dunk les subtilités de la politique et de l'histoire. Cette alchimie, portée à l'écran par Peter Claffey et Dexter Sol Ansell , promet d'apporter une touche d'humour et de tendresse inédite dans la franchise. "Il n'y a pas de ...
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