Catégorie : Divertissement | Durée : 5 min
Bienvenue à l'Université Godolkin , la seule et unique institution académique d'Amérique exclusivement réservée aux jeunes super-héros prometteurs (les fameux "Supes"). Ici, sous l'égide bienveillante (et terrifiante) de Vought International, on ne se contente pas d'étudier l'histoire ou les mathématiques. On apprend à maîtriser des pouvoirs mortels, à gérer son image publique comme une marque, et à naviguer dans un océan de corruption corporatiste où chaque sourire cache un poignard. Dans cet univers impitoyable dérivé de la série culte The Boys , chaque étudiant est en compétition féroce pour intégrer les Sept, l'équipe d'élite qui protège (ou asservit) le monde. Mais derrière les statues dorées de Homelander et les campagnes marketing léchées, l'école cache des secrets abominables. Le Bois (The Woods), ce laboratoire souterrain où l'on teste les limites de la morale humaine, en est la preuve vivante. Être étudiant à Godolkin, c'est vivre sur le fil du rasoir, entre la gloire éter...
Gen V : Le miroir déformant de la Gen Z Si la série mère The Boys était une satire féroce de l'Amérique de Trump et du culte de la personnalité célébrité, son spin-off Gen V est son petit frère tout aussi violent, mais résolument tourné vers les angoisses existentielles de la génération Z. L'Université Godolkin n'est pas simplement une version R-rated de Poudlard ou de la X-Mansion ; c'est une usine à influenceurs, où la valeur d'un héros ne se mesure pas au nombre de vies sauvées, mais à son classement sur les réseaux sociaux, à ses partenariats de marque et à sa cote de popularité auprès des actionnaires de Vought. La pression de la performance à l'ère du numérique Ce que révèle ce quiz, et la série dans son ensemble, c'est l'immense pression qui pèse sur les épaules des jeunes adultes aujourd'hui. Marie, Jordan, Emma et Cate ne luttent pas seulement contre des monstres ou des vilains caricaturaux ; ils luttent contre l'image qu'on leur impose. Jordan Li, avec sa capacité à changer de genre, doit constamment prouver sa légitimité au-delà de sa fluidité, combattant les préjugés conservateurs de ses propres parents et de l'administration. Emma Meyer se bat contre les troubles alimentaires qui sont littéralement la source de son pouvoir, une métaphore glaçante de la façon dont la société glamourise la souffrance féminine pour l'esthétique. Marie Moreau porte le poids d'un traumatisme familial tout en devant sourire pour la caméra et jouer le jeu des relations publiques. Godolkin est une métaphore sanglante de notre société du spectacle, où chaque erreur est virale et où la rédemption est une marchandise. "À Godolkin, nous ne formons pas des héros. Nous formons des produits." — Dean Shetty Les super-pouvoirs comme métaphores des traumatismes L'intelligence de l'écriture de Gen V réside dans l'utilisation des pouvoirs comme extensions des psychés brisées des personnages. Le pouvoir de Marie, qui manipule le sang, est intimement lié à l'automutilation et à la reprise...
18 questions
Catégorie : Divertissement | Durée : 5 min
Bienvenue à l'Université Godolkin , la seule et unique institution académique d'Amérique exclusivement réservée aux jeunes super-héros prometteurs (les fameux "Supes"). Ici, sous l'égide bienveillante (et terrifiante) de Vought International, on ne se contente pas d'étudier l'histoire ou les mathématiques. On apprend à maîtriser des pouvoirs mortels, à gérer son image publique comme une marque, et à naviguer dans un océan de corruption corporatiste où chaque sourire cache un poignard. Dans cet univers impitoyable dérivé de la série culte The Boys , chaque étudiant est en compétition féroce pour intégrer les Sept, l'équipe d'élite qui protège (ou asservit) le monde. Mais derrière les statues dorées de Homelander et les campagnes marketing léchées, l'école cache des secrets abominables. Le Bois (The Woods), ce laboratoire souterrain où l'on teste les limites de la morale humaine, en est la preuve vivante. Être étudiant à Godolkin, c'est vivre sur le fil du rasoir, entre la gloire éter...
Gen V : Le miroir déformant de la Gen Z Si la série mère The Boys était une satire féroce de l'Amérique de Trump et du culte de la personnalité célébrité, son spin-off Gen V est son petit frère tout aussi violent, mais résolument tourné vers les angoisses existentielles de la génération Z. L'Université Godolkin n'est pas simplement une version R-rated de Poudlard ou de la X-Mansion ; c'est une usine à influenceurs, où la valeur d'un héros ne se mesure pas au nombre de vies sauvées, mais à son classement sur les réseaux sociaux, à ses partenariats de marque et à sa cote de popularité auprès des actionnaires de Vought. La pression de la performance à l'ère du numérique Ce que révèle ce quiz, et la série dans son ensemble, c'est l'immense pression qui pèse sur les épaules des jeunes adultes aujourd'hui. Marie, Jordan, Emma et Cate ne luttent pas seulement contre des monstres ou des vilains caricaturaux ; ils luttent contre l'image qu'on leur impose. Jordan Li, avec sa capacité à changer de genre, doit constamment prouver sa légitimité au-delà de sa fluidité, combattant les préjugés conservateurs de ses propres parents et de l'administration. Emma Meyer se bat contre les troubles alimentaires qui sont littéralement la source de son pouvoir, une métaphore glaçante de la façon dont la société glamourise la souffrance féminine pour l'esthétique. Marie Moreau porte le poids d'un traumatisme familial tout en devant sourire pour la caméra et jouer le jeu des relations publiques. Godolkin est une métaphore sanglante de notre société du spectacle, où chaque erreur est virale et où la rédemption est une marchandise. "À Godolkin, nous ne formons pas des héros. Nous formons des produits." — Dean Shetty Les super-pouvoirs comme métaphores des traumatismes L'intelligence de l'écriture de Gen V réside dans l'utilisation des pouvoirs comme extensions des psychés brisées des personnages. Le pouvoir de Marie, qui manipule le sang, est intimement lié à l'automutilation et à la reprise...
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